Comprendre la fatigue en randonnée : mécanismes et stratégies de gestion
La fatigue en randonnée combine plusieurs mécanismes distincts : la fatigue musculaire locale (accumulation d’acide lactique, micro-lésions musculaires), la fatigue énergétique globale (déplétion des réserves de glycogène), et la fatigue cognitive (baisse de concentration et de jugement après plusieurs heures d’effort soutenu).
Chacune se gère différemment : la fatigue musculaire répond à des pauses courtes et régulières plutôt qu’à un arrêt prolongé unique, la fatigue énergétique se prévient par un apport calorique fractionné régulier plutôt qu’attendre la sensation de faim, la fatigue cognitive demande un vrai temps de récupération (assis, hydratation, apport calorique) avant de reprendre des décisions importantes comme un choix d’itinéraire.
Reconnaître ces trois signaux distincts permet une réponse adaptée plutôt qu’une réaction uniforme (« je continue » ou « je m’arrête ») qui ne traite pas nécessairement la vraie cause de la fatigue ressentie sur le moment.
Dernière modification le 30 juillet 2026.
